La politique générale : donner du sens et de la cohérence aux choix stratégiques dans l’entreprise

Synthèse de la formation APM de novembre 2015 donnée par Joseph LUSTEAU Techniques d’entreprise > Stratégie.

Objectifs

Disposer des éléments techniques et pratiques pour construire les bases d’une Politique Générale plus lisible et de la rendre opérationnelle dans les processus d’arbitrage. Lire la suite

03/10/2013 My output of the European Conference: Tackling societal challenges with Social Collective Intelligence and ICT

The access to this conference was resticted to social collective intelligence experts, we met few …

Anna-Maria Daramanin, vicepresident of the ESCE, asked how social intelligence and ict answer practical social challenges such as poverty and unemployment than suggested to talk to the passionnate people… We say please! Lire la suite

En Belgique, la psychose fiscale étouffe l’entrepreneuriat

Donc, en termes de contribution, les PME sortent plus de 50 % de leur bénéfice d’exploitation en taxes diverses. Mais le gros morceau, c’est la sécurité sociale qui pèse plus de deux fois l’Isoc, et donc, l’emploi, et l’impôt des personnes physiques.”

Le slogan selon lequel les entreprises ne paient pas d’impôts est mensonger et vouent les entrepreneurs de ce pays à la vindicte populaire, à la jalousie mal placée et montent les différentes couches de populations les unes contre les autres. ”

L’Etat, les grands groupes et l’emploi

Je reste sidérée par l’esclavagisme dans lequel politiques et syndicats aspirent à joyeusement s’aliéner.

Contrôler à tous prix

En France, les machines à lois que sont gouvernement et Assemblée Nationale complexifient toujours plus les charges administratives des entreprises, et ce souvent à des fins de “contrôle”.

Résultat: dépôts de bilan et détresse pour les petits entrepreneurs, alors que les grands groupes dépassent la taille critique leur permettant, par économies d’échelle, de gérer ces demandes.

On se retrouve au final avec un Etat soumis aux desideratas de ces grands groupes au poids social bien trop imposant. Et pour le coup, à un Etat au contrôle amoindri!

Cette politique de dédain des TPE-PME se cristallise par les faillites causées par les grands groupes mauvais payeurs (cf. leur lettre ouverte), et contamine jusqu’aux grandes administrations publiques qui pillent les jeunes pousses innovantes et prometteuses (la Caisse des dépôts et consignations vs WebcastStory).

Créer de l’emploi à tous prix

En Belgique, cette complexité administrative a été en partie simplifiée (mais chèrement) par la création des secrétariats sociaux, qui soulagent en partie les petits employeurs. Mais l’Etat aide financièrement les grands groupes à s’installer sur le territoire nationale, manifestement à des fins électoralistes.

Malheureusement plusieurs conséquences néfastes apparaissent alors sur le long terme:

  • une réelle dépendance sociale aux décisions prises par des financiers non liés à ce territoire,
  • des scandales financiers en cascade, car les grands groupes arrivent à payer bien moins d’impôts que les TPE-PME.

La guerre économique à laquelle nous assistons actuellement attise la suspicion fiscale entre salariés et entreprises.

Combiner contrôle et emplois?

Plus les entreprises sont grosses, plus les syndicats doivent taper fort pour se faire entendre, et plus on renforce le cycle de violence. Qui y gagne à votre avis? Et qui perd tout, à la fin de l’histoire?

A contrario, l’implication des employés des PME/TPE est bien plus grande, et donc l’absentéisme et les maladies professionnelles bien moins répandus… d’où des coûts bien moindres pour les soins de santé, mais aussi pour les services de protection des travailleurs (et donc les syndicats…).

Ma conclusion: au lieu de ne jurer que par les grands groupes, essayez plutôt de faciliter les conditions de développement pour les entrepreneurs locaux… à taille humaine!