Instagram: « It’s Not A Bubble, It’s Valleywood »

« The titans of new media have a distribution channel that’s always hungry for more entertainment. They need to feed the beast – and they can’t innovate fast enough. They need to rely on the Pinterests, the Instagrams and the Paths to give them the entertaining new hangouts for their audiences. Big companies aren’t known for their ability to innovate, and certainly not as effectively and nimbly as startups That doesn’t stop them from trying, but frankly my advice to them is to give up on innovation (Google+, ahem). Focus on your strengths – monetization and distribution — and outsource your weaknesses. Be more like a big movie studio. They don’t make The Blair Witch Project, they make $700 million budget James Cameron action movies that are filmed on the moon and in the burning core of the Earth. »

Source: http://techcrunch.com/2012/04/14/its-not-a-bubble-its-valleywood/

« Belgium’s got talent »

“It doesn’t matter where you come from and where you move. What matters is that you develop your talents, that you pursue what you are passionate about, what you really want to achieve. Be open about it, share, tell the world about your passion and let it lead you wherever you have to go to make it happen.

What matters is how much you give back. Can you help your peers, other designers, entrepreneurs, (or whatever you are) develop their own potential? Everyone has so much to give to society if only they could do what they are passionate about.

I believe this is the way our generation will change society. Now go excite some electrons and go do what you do best. That’s the best service you can do to society.”

Mon expérience du #SXSWi 2012 (Austin, Texas)

Rencontres au pays des connectés

Le SXSW (South by South West) est une grande rencontre des mondes de la musique et du cinéma, à laquelle s’est ajouté il y a quelques années le monde de l’interactif. On compare ce congrès à un woodstock, car s’y rencontrent tour à tour gourous, célébrités, startups, consultants, politiciens, entrepreneurs…

Bref, un vrai sommet du neurone, geek pour la partie à laquelle j’ai assisté.

En marge de ce bon millier de conférences, se sont tenues chaque soir plusieurs dizaines de soirées, privées, créatives, business, dansantes, promotionnelles. Les occasions de networking n’ont pas manqué.

Des conférences et des geeks

Je suis allée au SXSW dans le cadre de la Webmission, une initiative belge ayant pour but de rassembler les entrepreneurs web dans des voyages de découverte technologique.
Mon objectif était de voir ce qu’il y avait ailleurs, de confirmer ou d’infirmer la vision du secteur, de mon métier, de mon positionnement par rapport à mes clients. Le résultat en fut plus que probant.

Au niveau des conférences, j’en suis arrivée aux mêmes conclusions qu’il y a quelques semaines pour le Sommet Entreprise 2.0 à Paris: je n’ai pas appris grand chose, car j’aurais pu moi-même intervenir.
J’en ai retenu néanmoins quelques bonnes phrases, et l’interaction m’a permis d’affiner mes synthèses (j’en ferai un blogpost), et de rencontrer d’autres professionnels.

L’espace d’exposition s’est avéré une véritable orgie pour marketeers web! Découvrir de jeunes startups développant de nouvelles applications web m’a donné de nouvelles idées pour mes clients. Ce fut aussi l’occasion de mesurer le succès d’entrepreneurs web rencontrés il y a plusieurs années. 

Is it worth it?

Malgré des conférences aux niveaux inégaux, le cadre global du SXSW est une extraordinaire rencontre pour le secteur, un have-to-be pour tout ce qui touche à l’innovation entrepreneuriale, l’occasion d’un networking intensif.
Je pense qu’il est au moins intéressant d’en suivre les tweets et les programmes, le mieux étant bien sûr de pouvoir s’il déplacer, à mon avis sur base annuelle ou bisannuelle.

Photo de Damien Van Achter

En Belgique, la psychose fiscale étouffe l’entrepreneuriat

Donc, en termes de contribution, les PME sortent plus de 50 % de leur bénéfice d’exploitation en taxes diverses. Mais le gros morceau, c’est la sécurité sociale qui pèse plus de deux fois l’Isoc, et donc, l’emploi, et l’impôt des personnes physiques.”

Le slogan selon lequel les entreprises ne paient pas d’impôts est mensonger et vouent les entrepreneurs de ce pays à la vindicte populaire, à la jalousie mal placée et montent les différentes couches de populations les unes contre les autres. ”