03/10/2013 My output of the European Conference: Tackling societal challenges with Social Collective Intelligence and ICT

The access to this conference was resticted to social collective intelligence experts, we met few …

Anna-Maria Daramanin, vicepresident of the ESCE, asked how social intelligence and ict answer practical social challenges such as poverty and unemployment than suggested to talk to the passionnate people… We say please! Lire la suite

12/12/2012 Mon output de l’événement CurationB2B labellisé Knowledge Plaza

Organisé dans le cadre hype du Dupont Café, cet événement sur la curation B2B a donné la parole à des intervenants de choix, dont Scoopit et Pearltrees.

J’ai raté l’intervention de Pearltrees: elle a été relatée ici.

Lisibilité de contenu vs droit d’auteurs

J’ai depuis longtemps un différent avec Scoopit: je n’aime pas le ou les clics qu’ils imposent au lecteur pour consulter un article partagé via leur plateforme. Ca a d’ailleurs été le sujet de plusieurs échanges entre utilisateurs et non-utilisateurs, notamment avec Fred Colantonio.

La présentation de Scoopit a été animée par Marc, son président.

J’ai pu discuter avec Marc du point qui m’ennuyait avec son outil: est-ce qu’il ne serait pas possible d’apporter un contenu final directement consultable?
Sa réponse s’est portée sur les droits d’auteurs: avec ce système de plateforme intermédiaire, l’article final n’est pas pillé. Et la majorité des utilisateurs-partageurs ont confirmé préférer ce système à celui d’un lien direct vers l’article partagé: ils aiment aussi se voir propulsés comme sources de contenu intéressant, ce qui est important pour leur e-réputation et leur personal branding.

Selon Marc, les auteurs aiment Scoopit qui leur apporte beaucoup de visibilité. Google privilégiant autant les noeuds de relais des contenus, que les contenus originaux. Scoopit agit donc comme tremplin SEO pour les articles originaux.

Pour moi, le débat lisibilité/navigabilité reste néanmoins ouvert.

Curation de contenu vs partage des connaissances

 

Scoopit part aussi du postulat que la curation de contenu est une activité nouvelle, qui demande un intermédiaire filtrant pour pouvoir être mis à la portée de toutes les tailles d’entreprise.

Si la « curation » (mais que je trouve ce terme ignoble!) est nouvelle, cela implique-t-il que les créateurs de contenus traditionnels ne reprennent jamais des contenus existants ailleurs? Que les revues de presse n’ont jamais existé? Que les entreprises n’ont jamais informé leurs clients et partenaires des nouvelles de leur secteur?

EDIT: Marc m’indique:  » « New rules, new role », voilà ce que j’ai dit sur la curation.  »

Bref, je l’avais déjà écrit ici en mars en marge du SXSWi: la curation n’est pour moi qu’un terme hype pour la revue de presse. Rien de nouveau sous le soleil.

Mon humble avis est que Scoopit présente les choses par le petit bout de la lorgnette.

Scoopit a le potentiel pour s’intégrer de manière intelligente au panel d’outils des services de communication et de veille des entreprises 2.bientôt.
Pour les plus grandes, conseillées par des communicants avertis, il semble que ce soit le cas ; et j’espère bien que l’information ainsi glanée, organisée et valorisée est bien réinjectée en interne… grâce à Knowledge Plaza? Pour le reste, je reste persuadée qu’il existe des passionnés partout, aussi dans les petites entreprises. Et celles-ci doivent vraiment apprendre à faire confiance à ces passionnés, leur permettre d’exploiter leurs connaissances pour amener l’entreprise à rayonner dans sa niche (et, souvent, les passionnés feront ça en plus, par plaisir… encore faut-il que leurs efforts soient reconnus, respectés, et valorisés en interne).

L’intervention pour Knowledge Plaza (que je connais maintenant trop bien) a été décrite ici.

NB : On me dit dans l’oreillette, qu’il est possible de faire collaborer ces trois outils via Buffer.

 

Les détails de l’événement
Le storify de l’événement

Les solutions présentées à cette occasion:

Demain, dans ton magasin

Selon Roel van der Landen de HighCo, le shopping de demain, ce sera:

Plus d’auto-achat. Le self-scanning est un des exemples. Le client aime le contrôle. Celui des prix notamment.

Plus de facilité d’utilisation des produits. Aux marques de pousser l’innovation dans ce domaine.

Plus de rapidité. Avec des applications mobiles notamment. Demain, les clients feront de plus en plus appel aux enseignes pour remplir leur caddie. Le système des droppoints est en pleine progression et est appelé à se développer.

Plus de connaissance du client. Qui passe sans doute par encore plus de sophistication dans le traitement des cartes de fidélité et des tickets de caisse.

Plus de personnalisation dans la communication et dans les offres. L’e-couponing sert à ça.

Plus d’informations pour le client avec la généralisation du QR code.

« En théorie, un supermarché sans aucune marque n’est pas impossible. Tesco aux Pays-Bas est déjà bien avancé dans ce sens.

Source: www.pub.be

04/05/2012 Crowdsourcing. Ross Dawson to talk in Brussels!!

Ross Dawson will speak on the forces shaping the future of work and organisations, the growing role of crowds and crowdsourcing, and the steps that organisations need to take to tap the power of internal and external crowds to create value.

British Chamber of Commerce in Belgium, Bischoffsheim 11, 1000 Brussels.
Lunchtime (12:30 to 14:00) on Friday 4th May

Source: http://fyronic.com/archives/395